Les Poivres vous aimez ...
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les diabétiques pourront eux aussi tartiner leur tartine la matin
Ingredients :
fruits 500 gr
citron ½
agar-agar 2 gr
Edulcorant
Préparation :
Couper les fruits en morceaux, presser le citron et porter à ébullition avec le couvercle sur la casserole.
Ajouter l'agar-agar, et suivre les instructions sur l'emballage.
Ajoutez l'édulcorant de votre choix. Remuer jusqu'à dissolution complète.
Remplir les bocaux stérilisés avec de la confiture chaude, mettre les bouchons et laisser refroidir. Mettre la confiture dans le frigo une fois qu'elle est froide.
Moi : Je prends du canderel en poudre qui résiste à la cuisson à la place et ça se dose ainsi (1OOg de sucre = 10 g d'édulcorant)
Les bonnes alternatives pour remplacer le sel, bien trop consommé au quotidien.
Outre les dégâts qu’il peut causer à notre santé, le sel est partout dans nos recettes et les rend toutes plus au moins similaires. Quels sont les aliments pour le remplacer ? L'exercice n'est pas facile, car, oui, réduire sa consommation de sel signifie trouver de nouvelles saveurs. Pour ne pas préparer des plats jugés trop fades par nos papilles avides de sel, on mise tout sur cinq types d'assaisonnement.
Pourquoi éviter de trop saler ?
Une pincée de sel par ci par là et nous voilà bien au-dessous du seuil recommandé par l’Organisme de la Santé Mondiale (OMS) qui se situe précisément à 5 grammes par jour. En France, les hommes consomment quotidiennement en moyenne 10 grammes de sel tandis que les femmes en ingéreraient 8 grammes.
En petite quantité, cet aliment est indispensable à notre organisme. Mais si on le consomme de manière excessive, le sel augmente la pression artérielle et favorise l’hypertension , maladie qui entraîne des complications cardiovasculaires. L’urgence est donc de trouver des solutions saines
Alternatives au sel
Pour éviter de manger trop salé, la médecin expliquait qu’il fallait «rééduquer notre palais». Ainsi, quoi de mieux que de trouver des substitus pour aider ce dernier à s'accomoder à notre nouvelle manière de cuisiner.
Les herbes aromatiques : persil, aneth, citronnelle ou encore basilic, autant d’aromates naturels qui apportent des parfums végétaux qui subliment nos recettes.
Les condiments : Outre leurs bienfaits nutritionnels, l’ail, l’oignon et l’échalote se révèlent être un excellent moyen d’apporter du goût à tous nos plats. Salades, risotto, viande, on peut les cuisiner ou les laisser crus.
Si de nombreux légumes printaniers se dégustent crus, à la croque-au-sel ou en salade (comme le radis, le fenouil, le céleri branche, la frisée ou la mâche), il en existe d'autres qui ont besoin d'un petit coup de chaud avant de venir garnir notre assiette. Et pour éviter de se planter et de gâcher de bons légumes frais, je vous dis combien de temps faire cuire les légumes printaniers !
Pour commencer, voici un légume phare du printemps : l'asperge ! Pour bien la cuire, il faut la plonger 20 minutes dans un grand volume d'eau salée bouillante, mais pas à feu trop vif (à trop gros bouillons, la pointe de l'asperge risque de s'abîmer).
Pour vérifier la cuisson, on pique l'asperge au début de la pointe : le couteau doit entrer facilement, mais la naissance de la pointe être encore légèrement ferme.
Pour conserver au maximum les vitamines des haricots verts, rien de tel que de faire cuire ces derniers à la vapeur, dans une cocotte-minute !
Pour celles qui préfèrent les haricots encore croquants, 10 minutes suffisent. Mais si on les veut fondants, il faut les laisser 15 minutes !
Au printemps, les fins gourmets se réjouissent de pouvoir déguster des petits pois frais ! Et pour une cuisson classique dite « à l'anglaise », après avoir écossé les petits pois, on va les plonger dans l'eau bouillante, et les faire cuire 3 minutes dès que l'eau se sera remise à frémir.
Si les petits artichauts violets peuvent se manger crus, les artichauts entiers se consomment cuits. Le mieux, c'est d'ailleurs de les faire cuire à la cocotte, pour une cuisson vapeur qui va permettre de conserver intact leur goût ! En moyenne, il faut compter 10 minutes de cuisson pour un petit artichaut (400 g), et 15 pour un artichaut de 500 g.
L'épinard est un légume printanier léger et digeste, parfait pour nous aider à retrouver la ligne avant l'été ! Pour s'en régaler, pas besoin de faire de chichis : il suffit de faire revenir les feuilles d'épinard à la poêle 2 minutes, dans un beurre mousseux, et d'attendre qu'elles « tombent ».
La carotte est un légume à ne pas louper au retour des beaux jours, car en plus de rendre aimable, elle donne bonne mine. S'il est possible de la faire cuire au four, à la poêle ou à l'eau, la meilleure cuisson à adopter avec ce légume, c'est la cuisson-vapeur, qui permettra de préserver toutes ses saveurs, mais aussi sa jolie couleur !
Pour info, dans un autocuiseur, on peut faire cuire des rondelles de carottes entre 8 et 12 minutes : tout dépend si on les préfère croquantes, ou moins fermes.
Les pois gourmands sont sympas : pour s'en régaler au printemps, il suffit de les rincer, et de les plonger dans l'eau bouillante salée 3 à 5 minutes. Une fois cuits, on peut les passer sous l'eau froide pour fixer leur jolie couleur.
Pour éviter de se prendre le chou, on peut tout à fait le faire cuire au wok ! Pour ce faire, on va tailler notre chou-fleur en petits bouquets, puis les faire revenir 10 minutes dans un wok avec très peu de matières grasses. Cette cuisson rapide et al dente permettra de ne pas dénaturer le goût du chou-fleur !
Pour cuire rapidement un navet, rien de tel que l'autocuiseur ! Eh oui : après l'avoir nettoyé et bien rincé, il suffit de le mettre 10 minutes dans le panier de notre cuiseur-vapeur. Ensuite, à nous de le déguster dans une soupe, avec d'autres légumes anciens, ou tout simplement en accompagnement d'une viande ou d'un poisson.
La morille est un champignon assez rare, dont on ne peut profiter qu'au printemps, durant les mois d'avril et mai. Et comme crue, elle est toxique, il faut impérativement la faire cuire. Et ça se passe en 2 étapes : la première, c'est de la faire suer à feu doux à la poêle pour qu'elle rende son eau de végétation (10-15 minutes). Ensuite, on peut la faire cuire à l'étuvée, ou la faire sauter !
L'ail aide votre foie à activer les enzymes en charge d’éliminer les toxines.
De plus, il contient du sélénium et de l’allicine, deux nutriments qui aident le foie dans le processus de détoxification.
C’est aussi un antibiotique naturel qui permet de régénérer le foie malade ou intoxiqué.

En plus de vous donner une belle peau et d’être riche en bon gras, l'avocat est très bon pour votre foie.
En effet, sa capacité à réparer les dommages au foie est remarquable[1]. Le mécanisme expliquant cet effet protecteur demeure à élucider, mais les chercheurs pensent qu’il proviendrait de dérivés d’acides gras naturels de l’avocat.
Le curcuma
Épice très à la mode, le curcuma possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes qui en font un allié de choix dans la lutte contre nombre de maladies, avec une mention toute particulière pour le foie.
Des expériences effectuées sur des animaux confirment l’effet protecteur du curcuma contre les effets toxiques de certains médicaments ou substances dommageables pour le foie

Le pamplemousse aide lui aussi à prévenir les dommages du foie.
Il booste les enzymes de détoxification dans le foie et contient un composant de flavonoïde, connu sous le nom de naringinine, qui permet au foie de bruler les graisses plutôt que de les stocker.
Une étude a montré que deux tasses de café par jour réduiraient les risques de développer une maladie du foie de 44 %.
Mais attention, le café oui, mais toujours avec modération !
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 1 kg de viande hachée (boeuf, agneau)
- 2 oignons moyens hachés
- 2 tomates pelées et coupées en cubes
- persil ou coriandre hachées
- sel, poivre
- cumin, paprika
- huile d'olive
Préparation de la recette :
Mélanger à la main dans une jatte la viande hachées avec les oignons, sel, poivre, 1 belle cuillère à café de cumin et les herbes (à doser selon les goûts).
Mettre dans une casserole les tomates mondées (= pelées) avec un peu de sel, du paprika, et de l'huile d'olive.
Porter à feu doux pendant 30 min.
Pendant ce temps, former des boulettes de viande avec la main.
Les fariner éventuellement.
Les faire dorer dans une sauteuse avec un peu d'huile pendant 15 min.
Egoutter et remettre les boulettes dans la sauce tomate, laisser chauffer quelques instants et servir.

INGRÉDIENTS
2 oignons (blancs ou jaunes)
4 cuisses de poulet
1 c. à soupe de concentré de tomates
4 c. à soupe de pâte d’arachide
2 c. à soupe d’huile d’arachide (ou de tournesol)
sel fin, poivre noir du moulin
PRÉPARATION
Peler et hacher finement les oignons.
Retirer la peau des cuisses de poulet.
Dans une cocotte, faire chauffer l’huile à feu vif. Quand l’huile est bien chaude, déposer les cuisses de poulet et fairecuire pendant 10 min, en les retournant régulièrement, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées sur toutes leurs faces. Réserver au chaud.
Avec une cuillère ou une spatule en bois, gratter ensuite le fond de la cocotte pour décoller les sucs de cuisson du poulet. Ajouter alors la pâte d’arachide et le concentré de tomates. Verser 3 verres d’eau, saler et poivrer à votre convenance. Mélanger pour obtenir une sauce homogène.
Baisser à feu doux, remettre vos cuisses de poulet dans la sauce et couvrez la cocotte. Laisser mijoter les cuisses de poulet pendant 45 minutes, en remuant régulièrement.
A la fin de la cuisson, server vos cuisses de poulet aux arachides aussi, en les nappant généreusement de sauce aux arachides et à la tomate.
Déguster votre poulet aux arachides bien chaud, accompagné de riz blanc ou de tagliatelles fraîches

Qui n’a jamais subit les piqûres de l’ortie ? Et bien, je vous propose maintenant de la manger !
Cuisiner l'ortie ne craint vraiment rien, à condition de s'équiper (gants en latex ou sac plastique).
Une fois hachée, l'ortie ne pique plus, il est alors possible de la manger crue en salade.
Mais le plus souvent, elle est cuite au court-bouillon, comme les bettes à carde ou les épinards.
Quant à ses qualités nutritionnelles, elles sont remarquables.
En effet, l'ortie est très riche en fer, vitamine C, provitamine A, et en oligo-éléments (cuivre, zinc).
L'ortie constitue un apport en protéines important, supérieur au soja ! Pas mal pour une mauvaise herbe ?
Au sujet de l'ortie Surnoms : ortie brûlante, grande ortie Famille : urticacées
Principes actifs : vitamines C, provitamine A, acide folique, calcium, potassium, acide silicique, flavonoïde, lignames, amines, chlorophylle.
Habitat : sur les bords de route, les fossés, les abords de forêt, dans les jardins domestiqués.
Période de récolte : de juin à août
Description : la plante peut mesurer jusqu'à 2 mètres de hauteur. Elle comporte de feuilles vert foncée et dentées. Séchage ou cuisson ôtent aux feuilles leur pouvoir urticant. Les ampoules de produits urticants sont disposés autour de la feuille donc vous pouvez la tenir à plat !
Effets et usages médicinaux : tisane de feuille : riche en fer, dépuratif et diurétique, indiqué en cas d’arthrite lorsque lié à une rétention d’eau, astringent donc réduit le flux menstruel et ces propriétés anti-hémorragiques réduisent les saignements de nez.
Soulage le rhume des foin, les allergies, l’asthme. Stimule la montée de lait. Tonique et fortifiant, elle sera utile pendant les périodes de croissance, de régime mais aussi de déprime et d'examens (elle favorise l'attention et la concentration). décoction de racine : prescrite pour traiter l’hypertrophie de la prostate.
Idées recette : La soupe d'ortie fait partie de l'héritage culturel français, il existe plusieurs recettes où les jeunes pousses d'ortie sont accommodées aux pommes de terre, au cresson, à l'oseille, aux épinards, à la citrouille.
Les feuilles d'ortie peuvent être consommées en salade, en purée, en légumes comme des épinards. Essayer aussi la tarte aux champignons et à l’ortie


Le premier four à micro-ondes a été commercialisé en 1953. Découvrez en vidéo cette astuce de grand-mère pour nettoyer son for micro-onde. Grâce à l’odeur du citron, votre four sera également désodorisé.
Les plantes ont des vertus souvent mystérieuses et bienfaitrices pour notre santé. Certaines d’entre elles ont même la capacité de dépolluer naturellement l’ammoniac, les substances de benzène, de formaldéhyde ou encore de trichloréthylène. Découvrez huit d’entre elles ainsi que leurs spécificités afin de choisir les plantes idéales pour purifier votre intérieur.
Appelée communément Nephrolepis exaltata ‘Bostoniensis’, il s’agit d’une championne de sa catégorie. Au quotidien, la fougère de Boston peut absorber une très grande quantité de formaldéhyde et de xylène. De plus, il suffit de la vaporiser régulièrement pour qu’elle contribue naturellement à élever l’hygrométrie des pièces en mode de surchauffe
Également appelée Rhododendron indicum, on place cette plante dans la salle de bains ou la cuisine. En effet, elle a pour spécificité de pouvoir absorber très facilement l’ammoniac. Très tolérante en milieu humide, il est cependant déconseillé de la disposer dans un endroit sujet aux hautes températures.
Il s’agit d’une plante qui est dotée également de capacités à dépolluer en ammoniac (selon la Nasa, ce serait la deuxième plante la plus efficace dans ce domaine). Également appelée Anthurium andraeanum, on l’installe généralement dans la salle de bains ou dans la cuisine, aux emplacements sujets à entreposer des produits d’entretien qui dégagent ce type de polluant.
Cette plante est une championne dépolluante, sous certaines conditions cependant. En effet, lorsqu’elle se trouve dans un environnement atteignant 22°C et que l’on vaporise régulièrement de l’eau sur ses feuilles, elle est capable de dépolluer l’atmosphère de la présence de toluène et de xylène très efficacement. La taille adulte de cette plante peut varier, allant de 1,50m à 2,50m de haut.
De la racine jusqu’à la partie aérienne avec le tubercule, tout ce qui constitue le chlorophytum est dépolluant. Il peut absorber en un temps court (24 heures) de très nombreux polluants comme le monoxyde de carbone et le formaldéhyde. De plus, il est capable de s’adapter dans toutes les conditions de culture, ce qui permet de le placer dans toutes les pièces de la maison et en particulier à proximité des éléments avec composés de vernis, de peinture mais aussi de plastique.
Cette plante est révolutionnaire, on peut même dire qu’elle n’a pas d’égal comme dépolluant. Avec des feuilles de grande taille, elle est capable d’absorber de nombreux polluants, jusqu’à l’acétone, les vapeurs d’alcool, mais aussi le benzène, le trichloréthylène, l’ammoniac et le toluène. Elle peut également dépolluer les intérieurs du xylène et du formaldéhyde.

Aussi appelée « Red Emerald » (émeraude rouge) ou Philodendron erubescens, cette variété de plante est capable de s’adapter à des conditions peu ensoleillées et d’éliminer le trichloréthylène ainsi que le formaldéhyde.